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Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes

Chers frères et sœurs, chers amis, dans la joie du salut que nous tous avons reçu gratuitement par le sang de l’Agneau, je suis heureux de pouvoir témoigner devant vous, pour que nos cœurs fassent monter vers le Dieu trois fois saint l’hommage de notre reconnaissance et de notre louange. “Quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux” (Matthieu 10:32).

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Il est écrit dans la Parole de Dieu qu’au début de l’Église “le nombre de disciples augmentait beaucoup à Jérusalem, et qu’une grande foule de sacrificateurs obéissait à la foi” (Actes 6:7). Ce verset concerne les prêtres “selon l’ordre d’Aaron”, mais on peut parfois l’appliquer aussi à certains prêtres de l’Église catholique, là où le miracle de la grâce est venu les réconcilier authentiquement avec Dieu. Les Réformateurs, qui ont souvent scellé leur foi par le martyre, furent victorieusement arrachés à l’Église catholique romaine par cette grâce souveraine. Tout cela m’a soutenu et m’a encouragé à accomplir le grand pas de la foi. En vérité, le Saint-Esprit nous arrache véritablement aux ténèbres pour nous transporter dans le Royaume de Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur. L’Esprit du Dieu vivant opère cette transformation en nous communiquant la foi qui repose sur l’Écriture Sainte, et non sur les traditions et les raisonnements humains.
Je ne vais ni polémiquer, ni noircir les faits, mais dire la pure vérité. Je n’évoquerai ma vie passée entre quatre murs monastiques que pour vous montrer comment le Seigneur m’a fait passer des ténèbres à sa lumière, de la puissance de Satan à Dieu, de la mort à la vie. Cela dit, chers frères et sœurs, je vous donne rapidement quelques dates: je suis venu au monde le 27 novembre 1917 en Émilie-Romagne (“Reggio Emilia”), dans le nord de l’Italie. Je suis entré au monastère des Frères Mineurs Capucins à Scandiano, dans la même région, en 1928. J’ai été ordonné prêtre le 12 juillet 1942 par l’évêque Eduardo Brettoni, dans la cathédrale de l’Émilie-Romagne. Je suis né de nouveau en 1959, après 31 ans d’esclavage spirituel.
Je pense que ce parcours soulève pour vous de nombreuses questions, qu’on pourrait peut-être ramener à une seule: Pourquoi ai-je quitté le couvent et l’Église romaine ? Ce ne sont pas des raisons humaines ou personnelles qui m’ont conduit à faire ce pas, mais la Parole de Dieu. Avant de répondre, je dois vous donner une idée du climat spirituel dans lequel je vivais, et vous parler un peu de ce milieu.

Comment je suis entré au couvent

Enfant, je voulais être médecin; je me disais que les médecins connaissent les maladies et les remèdes permettant de les combattre pour empêcher les gens de mourir. Mais voilà, à ma stupéfaction, un jour le médecin de notre village est mort. Alors j’ai changé d’idée, et pour satisfaire ma soif de connaissances en l’absence de moyens financiers, je suis entré à onze ans dans un internat religieux dirigé par des franciscains.
A présent, je vous invite à me suivre pendant quelques minutes. Tirons la sonnette du couvent: voici un frère capucin barbu qui nous accueille. Il prend en consigne tout ce que nous avons dans les mains, nous assigne une place et un numéro; le portail du couvent se referme derrière nous, et dès cet instant nous devons considérer notre volonté comme morte ou inexistante.
Dans ce premier couvent, j’ai fait cinq ans de classes secondaires, loin de ma famille, coupé du reste du monde, dans une atmosphère le plus souvent saturée de piété artificielle et où l’Évangile est réduit à un code, à une simple discipline. Dans ce couvent, on ne connaissait pratiquement rien, hormis les traditions monastiques. Ces années ne m’apportèrent pas la paix: j’étais constamment assailli par des questions et des doutes. Si je me confiais, j’obtenais pour toute réponse: “Cela vient du diable!” Alors j’ai pris l’habitude de garder mes pensées pour moi.
Par la suite, j’ai été transféré dans un autre couvent pour y commencer mon noviciat, c’est-à-dire le temps de mise à l’épreuve et de préparation des candidats à la vie religieuse. Ensuite il faut prononcer le triple vœu d’obéissance, de chasteté, et de pauvreté. C’est ce que j’ai fait au bout d’un an. Les trois nœuds de la cordelière des franciscains symbolisent ce triple vœu.
Déjà au Séminaire, ma volonté devait être tenue pour morte; mais maintenant, à plus forte raison encore, il me fallait abdiquer complètement. J’ai reçu un autre nom, celui de frère Matthias. J’ai revêtu l’habit monastique et reçu la tonsure. Même en plein hiver, j’avais les pieds nus dans des sandales. Tout confort était banni de nos cellules, et nous nous levions à minuit pour descendre chanter l’office dans l’église. Presque chaque jour je devais porter le cilice, jeûner, et me flageller pour expier mes péchés. Le temps me manque pour tout dire sur ce chapitre-là, mais ces sacrifices et ces mortifications ne me procuraient pas la paix. J’avais un ardent désir d’être délivré de cet esclavage spirituel.
Après trois ans d’études philosophiques, j’ai dû renouveler ces vœux, qui devenaient désormais définitifs et me liaient pour la vie. Ensuite j’ai fait quatre ans de théologie, avant de recevoir l’ordination sacerdotale le 12 juillet 1942. Tel est, en quelques mots, mon “curriculum vitae”: quatorze ans d’études, d’expériences, de luttes, et de souvenirs indélébiles. La discipline rigide et l’isolement qui sévissaient dans ce milieu clos m’ont rapidement subjugué, au point que bientôt j’ai suivi cette voie toute tracée, cessant de me demander si j’étais sur le bon chemin ou non.
Dès le noviciat, j’avais commencé à me demander si j’étais bien dans la voie que Dieu avait tracée pour moi, et si je devais persévérer. N’aurait-il pas mieux valu tout quitter et rentrer à la maison? J’ai fait part de ces combats à mes supérieurs, leur confiant l’état de mon âme. Ils ont répondu: “Restez là où le Seigneur vous a placé: tout le reste vient du Malin!” Ayant été élevé dans l’obéissance, toujours habitué à dire “oui”, même dans l’amertume, j’ai accepté leur conseil et poursuivi ma route. Mais Dieu, qui sonde nos cœurs et voit les parties les plus secrètes de notre être, avait déjà accueilli mon cri et préparait déjà ma libération.

La prêtrise

Nino Tirelli pretre catholiqueLes études de philosophie, auxquelles s’ajoutait le changement de couvent et de ville, contribuèrent quelque peu à atténuer mes doutes. Mais ceux-ci ressurgirent, décuplés, à la veille de mon ordination. Conscients de mes luttes intérieures, mes supérieurs m’envoyèrent dans un couvent particulièrement isolé pour m’y faire faire “un lavage de cerveau”, comme on dit aujourd’hui. À cause des humiliations que je dus subir, du début de la Deuxième Guerre Mondiale, de mon isolement, et de ma crainte de tomber dans une situation encore pire, j’acceptai bon gré mal gré l’ordination sacerdotale.
Ce fut le début d’une nouvelle étape dans ma vie. Le ministère sacerdotal me procura des contacts avec toutes sortes de personnes. Après le décès de mes parents et la fin de la guerre, j’assumai les fonctions d’enseignant, de confesseur, et d’aumônier d’hôpital dans plusieurs villes différentes. Mais la paix me fuyait, et mon âme était inquiète. Après avoir passé vingt et un ans avec les capucins, je rejoignis “l’ordre des conventuels”, un ordre franciscain moins strict. On me transféra dans la province monastique de Rome.
Tout nouveau, tout beau. Je croyais enfin avoir trouvé un havre de paix, mais j’étais dans l’illusion. Mes doutes refirent surface, et je continuais à me heurter à l’incompréhension. Après cinq ans de service dans le “Gymnase de Neptune” à Rome, je fus brusquement exilé dans le couvent solitaire de Sezze Romano dans le Latium. En un sens, rien ne me manquait, et en même temps tout me manquait. C’est paradoxal, mais vrai. Ma vie tournait comme une roue: Horaires fixes, programmes, enseignement, école, messe, confessions… Tel était mon lot quotidien.
La radio, la télévision, et le cinéma occupaient une place centrale dans ce couvent. Il était investi par le monde et ses convoitises. Théoriquement, j’avais renoncé au monde et à ses tentations, mais en fait je sombrais peu à peu dans le péché, et je suivais le chemin qui mène à la perdition. Ailleurs, hors de ces murs, on trouvait aussi de prétendus “serviteurs de Dieu” à la moralité douteuse, attachés à l’argent au point de pratiquer la simonie dans l’Église et ailleurs. Leurs ouailles leur rendaient un culte idolâtre; on glorifiait les images et les reliques, on déifiait Marie et la papauté, on préconisait les indulgences et toutes sortes de fausses doctrines.

Des ténèbres à la lumière

Dans la solitude du couvent de Sezze Romano, tout commença à bouillonner dans mon esprit et comme poussé par Dieu, je fus contraint d’examiner ma vie à la lumière de l’Écriture Sainte, à la manière des chrétiens de Bérée en leur temps. J’ai alors compris que jusque là, mon étude de la Parole de Dieu s’était bornée à décortiquer quelques passages qui à première vue pouvaient servir à étayer certains aspects de l’édifice théologique romain. J’ai compris que mon étude de la Bible avait été limitée et faussée, et qu’elle n’avait porté que sur des bribes de cette Parole. Il manquait la lumière de tout le conseil de Dieu, et j’avais une vision mensongère du salut. Les sophismes, la philosophie païenne et les raisonnements humains avaient occupé la première place: nous avions détourné et gauchi cette Parole au profit de l’Église romaine.

De la perdition au salut

Il est écrit dans la Parole de Dieu: “Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent” (2 Timothée 2:19). Jésus dit: “Je suis celui qui sonde les reins et les cœurs” (Apocalypse 2:23). “L’Éternel est un refuge au temps de la détresse” (Psaume 9:10). “L’Éternel connaît ceux qui se confient en lui” (Nahum 1:7).
Pour moi, le grand jour de la révélation, le grand jour du secours et de la lumière d’en haut est arrivé de façon complètement inattendue. C’était un matin d’avril 1958. Un contretemps imprévu m’a fait retarder l’heure de la messe de six heures trente à sept heures. Remontant dans ma cellule, j’ai tourné le bouton de la radio à la recherche d’un peu de musique: Dieu, dans son amour, m’a fait tomber sur Radio Monte-Carlo. J’ai entendu un beau cantique et un message plein de force, animé par l’Esprit de Dieu, qui disait: “Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs” (Hébreux 3:7). L’émission se termina par ces mots: “Qui Radio Risveglio”, “Ici Radio Réveil”, et on donna l’adresse de cette organisation.
Je ne saurais décrire exactement ce qui s’est passé en moi ce matin-là, mais je peux vous assurer que dès lors, une vie nouvelle a commencé à jaillir en moi. Un échange épistolaire avec Radio Réveil m’a fait entrer dans une étroite communion avec Dieu, complètement nouvelle pour moi. J’ai senti, en somme, que j’étais né de nouveau. En même temps j’ai éprouvé un puissant élan pour servir Dieu avec plus de droiture et de sincérité. Mon passé ne m’inspirait plus que du dégoût. Radio Réveil m’a envoyé un Nouveau Testament. Chaque jour c’était ma lecture et ma méditation préférée.
Bientôt je pus réaliser mon désir d’avoir un contact personnel avec Radio Réveil pour exposer mes problèmes et ouvrir mon cœur. Au mois de septembre de cette même année 1956, le Seigneur m’a permis d’obtenir un passeport de façon providentielle, car normalement un moine n’en possède pas. J’ai pu aller à Lugano, où se trouvait le siège de Radio Réveil. Dans mon habit de moine, j’ai pris part à leurs cultes. Dans cette ambiance fraternelle, j’ai bien compris que ce ne sont ni les somptueuses cérémonies liturgiques, ni les traditions humaines, ni les beaux raisonnements philosophiques et théologiques qui comblent nos besoins spirituels. Seule la Parole de Dieu peut accomplir cela, si elle est acceptée sans réserve et mise en pratique, car elle seule est la vérité.
Trois jours plus tard, je suis revenu au couvent, mais en très bonne compagnie cette fois: avec la Sainte Bible. Pendant un temps, j’ai mené une sorte de “double vie”: d’un côté une existence mécanique, insignifiante, ritualiste, conforme au milieu dans lequel il me fallait encore vivoter; et de l’autre, une vie de vraie communion avec Dieu, consacrée à l’étude et à la méditation de sa Parole. Je comparais la doctrine et les pratiques de l’Église romaine avec cette Parole, pour discerner si j’étais dans la vérité ou non.

De l’esclavage à la liberté en Christ

Je vous le demande, frères et sœurs, aurais-je dû persister à vivre dans les ténèbres alors que la lumière s’était levée? Aurais-je dû persévérer dans l’erreur alors que la vérité brillait devant moi? Jamais de la vie! Je ne crois pas que vous m’auriez conseillé de rester où j’étais, mais bien plutôt que vous m’auriez tendu la main pour m’aider à quitter au plus vite cette prison, n’est-ce pas?
Il me fallait donc changer de cap, me tourner uniquement vers Jésus, pour que lui seul soit mon Sauveur, mon Maître, mon Seigneur, mon tout. Ce processus intérieur avait commencé dès la première écoute de Radio Réveil; mais sur le plan pratique, ma démarche remonte au 4 février 1959. Ce jour-là, sans le moindre regret, j’ai quitté mon ordre monastique et l’Église catholique romaine.
Pendant la nuit qui a précédé mon départ, j’ai rédigé mon testament spirituel, déclarant que je quittais l’erreur et le mensonge pour la vérité de l’Évangile. Alors que je sortais de ma cellule, l’ennemi a cherché à me retenir par toutes sortes de raisonnements. Mais une voix intérieure me disait: “Prends courage et agis.” J’ai célébré ma dernière messe. J’ai pris mon dernier repas avec les autres moines, et après avoir glissé mon testament dans la boîte aux lettres du supérieur, j’ai pris le train pour Lugano, où j’ai rejoint les frères de Radio Réveil.
Quelques mois plus tard, le Seigneur m’a ouvert une porte, justement au sein de cette œuvre: j’ai alors pu proclamer le salut au moyen des mass media. Je l’ai fait jusqu’à ma retraite, et aussi depuis que je suis retraité.
À présent, je vous invite à examiner quelques points particuliers de l’enseignement de l’Église romaine.

La papauté

Quand je me suis mis à examiner les doctrines romaines à la lumière de la Bible, j’ai commencé par la tête, c’est-à-dire par la papauté, lisant les biographies des papes dans l’Encyclopédie Catholique (qui à n’en pas douter “arrange” un peu les récits). J’ai néanmoins découvert que l’existence de certains papes est incertaine, et qu’on ne sait pas exactement à quel moment se situe le règne de certains autres. Cette Encyclopédie décrit aussi les luttes sanguinaires auxquelles certains d’entre eux se sont livrés pour accéder au trône papal. D’autres ont été condamnés comme hérétiques par leurs successeurs; plusieurs d’entre eux ont mené une vie corrompue. Ma lecture terminée, je me suis posé cette question: “La papauté peut-elle avoir été instituée par Dieu?” De toute évidence, la réponse était: non.
Dès mon jeune âge, on m’avait appris (et hélas, je l’ai enseigné par la suite) que l’évêque de Rome est aussi “le pape”, c’est-à-dire le successeur de Pierre à la tête de l’Église, et le représentant de Christ sur la terre; qu’il est “infaillible”, et qu’on lui doit obéissance comme à Dieu lui-même. Mais l’Écriture Sainte confirme-t-elle ces enseignements? Pas du tout!
L’Église romaine prétend avoir eu une chaîne ininterrompue de successeurs de Pierre sur le trône pontifical, mais de son aveu même, elle ne peut pas prouver que l’Apôtre Pierre soit jamais allé à Rome. Pas un seul verset de l’Écriture ne permet de l’affirmer.
La “succession apostolique” reçut un coup fatal lors du Schisme d’Occident (1378-1417). Pendant ces trente-neuf années, il y eut deux et même trois papes en même temps, s’excommuniant les uns les autres. On ne savait pas, et on ne sait toujours pas lequel était le véritable pape. Là où il y a deux ou trois papes, il n’y a plus de véritable pape!
Le pape se donne le titre de “Vicaire de Jésus-Christ”. Mais en quoi son caractère se rapproche-t-il de celui du Sauveur? Le Christ a-t-il jamais condamné des gens à la prison ou au bûcher pour ne l’avoir pas reconnu comme Roi du Ciel? A-t-il jamais condamné à mort ceux qui ne le recevaient pas? Combien ils sont différents, les sentiments de son prétendu vicaire!
Et que dire de “l’infaillibilité papale”? Le pape est-il devenu infaillible le 18 juillet 1870, le jour où il se proclama tel lors du Concile de Vatican I? A la lumière de l’histoire, et surtout de celle de l’Écriture sainte, personne n’est infaillible. Jésus a prié pour que l’Apôtre Pierre lui reste fidèle, mais jamais il ne lui a garanti l’infaillibilité. À Antioche, dans les premiers temps de l’Église, Paul a condamné l’attitude de Pierre, infirmant d’avance pour toujours ce dogme moderne.

Le baptême

En fait, le baptême doit témoigner de la foi et de la repentance de celui qui s’est converti à Christ. En effet Jésus dit à ses disciples: “Allez… prêchez la Bonne Nouvelle…Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé” (Marc 16:15-16). La foi doit donc précéder le baptême, qui n’a de valeur que s’il est accompagné de la foi. Voilà pourquoi Philippe a répondu à l’eunuque éthiopien qui demandait le baptême: “Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit: je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu” (Actes 8:37). La Bible nous dit ensuite: “Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque” (Actes 8:38).
Le livre des Actes nous rapporte également que les habitants de Jérusalem, après avoir entendu le premier discours de Pierre, “eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés” (Actes 2:37-38). Ce passage nous montre que la repentance est nécessaire pour obtenir le pardon de nos péchés. Or l’Église romaine, et d’autres avec elle, baptisent les bébés, allant ainsi à l’encontre des enseignements de la Bible. Un petit bébé est innocent et inconscient, et il ne peut ni croire, ni se repentir. De plus, le verbe “baptiser” veut dire “immerger” et non pas “asperger”. Donc le seul baptême qui puisse être appelé tel, c’est le baptême par immersion (Matthieu 3:16, et Jean 3:23).

La messe

Selon le Catéchisme romain, “la Sainte Messe est le sacrifice du corps et du sang de Jésus-Christ offert sur nos autels sous les espèces du pain et du vin, en souvenir du sacrifice de la Croix. Le sacrifice de la Messe est substantiellement le même que celui de la Croix: c’est le même Jésus-Christ qui s’est offert sur la Croix et qui s’offre par les mains des prêtres, ses ministres, sur nos autels; mais dans la manière dont il est offert, le sacrifice de la Messe diffère du sacrifice de la Croix, tout en gardant avec lui la plus intime et la plus essentielle relation. Entre le sacrifice de la Messe et celui de la Croix, il y a cette différence et cette relation que, sur la Croix, Jésus-Christ s’est offert en répandant son sang et en méritant pour nous; tandis que, sur les autels, ils se sacrifie sans effusion de sang et nous applique les fruits de sa passion et de sa mort.”
Dans ces lignes, il est question d’un sacrifice qui se renouvelle, qui est semblable à celui de la Croix, mais qui se déroule sans effusion de sang. Tout cela mérite notre attention.
Première constatation: Jésus-Christ, en s’offrant en sacrifice au Père pour la rédemption du monde a mis un terme aux sacrifices que la loi avait prescrits jusqu’alors (voir Hébreux 10, versets 1 à 18).
Deuxième constatation: Jésus-Christ s’est offert une fois pour toutes, par un seul sacrifice, et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle (voir Hébreux 9:12).
Troisième constatation: dans les sacrifices de l’Ancienne Alliance il y avait généralement effusion de sang. Hébreux 9:22 nous dit que “sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon”. Comment Jésus-Christ peut-il donc, dans la messe, se re-sacrifier sans effusion de sang pour notre purification?
Quatrième constatation: nous savons et croyons que nos péchés ont été expiés à la Croix (Esaïe 53:5, 1 Corinthiens 15:3, Galates 1:4, 1 Pierre 3:18). Pour cette raison, nous n’avons pas besoin d’autres sacrifices, car “là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché” (Hébreux 10:18).
En outre il y a dans la messe le “mystère” de la transsubstantiation, c’est-à-dire que la substance du pain (appelé hostie) et du vin est censée devenir le corps et le sang de Christ dans l’eucharistie. Rome enseigne qu’à l’instant même où le prêtre prononce les paroles sacramentelles, “Ceci est mon corps… Ceci est mon sang…”, un prodigieux miracle s’accomplit: l’autel devient le Calvaire; l’hostie, le corps charnel de Christ; le vin, vrai sang de Christ; le tout, la personne réelle de Jésus-Christ; le prêtre qui officie devient sacrificateur, et l’assemblée des fidèles, ses collaborateurs.
Nous venons de rappeler que selon l’Écriture, Jésus s’est livré une fois pour toutes; il a mis fin aux sacrifices sanglants, il est entré dans le Lieu Très Saint avec son propre sang, et maintenant il siège pour toujours à la droite de Dieu (voir Hébreux 10:12). Alors, comment réconcilier la présence charnelle, physique de Jésus sur des milliers d’autels, dans les millions d’hosties qui sont chaque jour consacrées dans le monde entier, avec le fait qu’il est pour toujours à la droite de Dieu? On pourrait en dire autant de cette déclaration de Jésus: “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux” (Matthieu 18-20). Comment imaginer tous ces Jésus se multipliant comme des champignons sur l’ordre du prêtre? La Parole n’a été faite chair qu’une seule fois.
L’Église romaine insiste en disant que “le Christ est vraiment, réellement et substantiellement présent dans l’Eucharistie avec sa chair et son sang, son corps et son âme, avec son humanité et sa divinité. Même sous chaque partie de chaque espèce, après la division [du pain ou du vin] le Christ tout entier est présent.” Peut-on admettre que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le Tout-puissant, soit un jouet dans les mains du prêtre? Mais non, c’est absurde!

Marie

Il est écrit dans la Parole de Dieu: “Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, je suis l’Éternel ton Dieu” (Exode 20:4-5).
Nous lisons en 2 Rois 18:4 qu’Ezéchias, roi de Juda selon le cœur de Dieu, “fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui.” Autrement dit, Ezéchias a détruit tout cela car le peuple, dans un manque de discernement total, s’était livré à l’idolâtrie.
Apparemment, ces commandements divins sont inconnus dans l’Église romaine, dont les temples et les sanctuaires débordent de statues, de tableaux et d’autres représentations religieuses, tout comme le Panthéon de la Rome païenne antique. En outre, cette Église rend un culte idolâtre aux “saints” et surtout à Marie, “Reine des anges, des prophètes, des apôtres, du ciel, de la terre et de la mer… Mère de Dieu, dispensatrice de toute grâce…” entre autres titres. Mais que nous apprend l’Écriture Sainte, la seule règle de notre conduite chrétienne? Voici quelques vérités:
“Il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous” (1 Timothée 2:5).
“Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom [que Jésus] qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés” (Actes 4:12).
Jésus lui-même nous dit: “Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre” (Matthieu 28:16). “Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14:6). “Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai” (Jean 14:14). Ces paroles de vérité sont si claires que force nous est de les accepter. Mais malheureusement l’Église romaine fait la sourde oreille et dirige le peuple sur un autre chemin, l’éloignant de la vérité.
Oui, Marie est bel et bien idolâtrée. On fait d’elle la toute-puissante, la maîtresse du ciel et de la terre. Selon l’enseignement de Rome, toutes les grâces sont dispensées uniquement par la main de Marie; et tous ceux qui sont sauvés ne le sont que par le moyen de cette “divine Mère”.
On enseigne aussi que Marie fut conçue sans péché, qu’elle est née sainte et immaculée, et qu’elle est montée au ciel; qu’elle est l’égale du Christ incarné, et lui est même à certains égards supérieure, étant sa mère.
Tous ces enseignements sont faux et blasphématoires: ils contredisent la Parole de Dieu. Pour ce qui est du culte rendu à Marie, j’ai analysé et examiné les titres dont on la pare, les hauts lieux où des sanctuaires lui sont consacrés, les prétendues apparitions, les dogmes la concernant. Je n’ai trouvé qu’idolâtrie, légendes, paganisme, et superstitions au superlatif. Quel contraste avec la simplicité de l’Évangile! Et surtout, quelle contrefaçon de la vérité! Le silence absolu de l’Écriture Sainte quant à la “toute-puissance’ de Marie, quant à un rôle prépondérant qui serait sien au ciel comme sur terre est preuve suffisante qu’un Seul est adorable, qu’un Seul est intercesseur, qu’un Seul est Sauveur: Celui que Dieu dans son grand amour a donné au monde pour son salut, notre Seigneur Jésus-Christ.

Les indulgences

Un autre enseignement romain qui s’oppose à l’Écriture Sainte concerne “les indulgences”, c’est-à-dire (selon la théorie catholique) la rémission partielle ou totale de la peine temporelle due aux péchés déjà pardonnés quant à la faute. L’Église romaine prétend avoir reçu de Jésus-Christ le pouvoir d’appliquer à son gré les satisfactions surabondantes (c’est-à-dire les mérites) de Jésus-Christ, de Marie et des saints, qui formeraient ce qu’elle appelle “le trésor des indulgences”.
En 1552, le Concile de Trente en a fait un “dogme de foi”. Tous ceux qui nient l’existence de ce pouvoir dans l’Église catholique, ou déclarent inutiles les indulgences, sont frappés d’anathème, c’est-à-dire maudits. La pomme de discorde réside dans le fait que l’Église catholique admet une peine temporelle (au purgatoire) ou éternelle (en enfer) après la mort, selon que le péché est véniel ou mortel – mais l’Évangile ne connaît pas cette distinction-là. L’Église catholique enseigne bien que le sang de Jésus nous lave de la faute et de la peine éternelle, mais qu’en vertu du pouvoir des clefs remises à l’Église, celle-ci a aussi son mot à dire, et qu’il existe pour elle une peine temporelle qui doit être satisfaite par le fidèle sur terre ou au purgatoire. En affirmant cela, l’Église romaine se place au-dessus de Dieu.
L’Écriture nous dit clairement que “le salaire du péché, c’est la mort” (Romains 6:23). Il n’y a donc pas à distinguer entre “péché mortel” et “péché véniel”. Mais l’Écriture affirme aussi que “si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1:7,9). En outre, l’Apôtre Paul nous assure qu’il n’y a maintenant “aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ” (Romains 8:1). Cela ne nous empêche pas, éventuellement, d’avoir à subir les conséquences de nos péchés dans notre vie de tous les jours.
Que faire donc des indulgences? Si l’Église romaine se vante de détenir ce pouvoir, tant en faveur des vivants que des morts, pourquoi ne l’emploie-t-elle pas pour libérer d’un coup toutes les âmes qu’elle envoie au purgatoire pour y expier leur peine temporelle? L’enseignement de la Bible exclut l’existence d’un “trésor des indulgences” dans lequel l’Église pourrait puiser à discrétion. Christ, et lui seul, est l’unique victime propitiatoire et expiatoire pour le pardon de nos péchés (1 Jean 2:2 et 4:10). Il appartient à Dieu seul de pardonner les péchés: même les Pharisiens du temps de Jésus reconnaissaient cela, Dieu étant le premier à être offensé quand l’homme pèche.
Cependant le chrétien, lui aussi, est exhorté à pardonner quand on lui fait du tort. Jésus nous a appris à prier: “Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés” (Luc 11:4). Ces deux actes, le pardon de Dieu et celui du chrétien, sont absolument gratuits; mais l’Église romaine, par les indulgences, a transformé la rémission des péchés en une affaire très lucrative qu’on ne peut qualifier que de “simonie”.

L’Église catholique et la Bible

Je pourrais énumérer encore bien d’autres fausses doctrines de l’Église romaine, mais ce que j’ai exposé ici suffit amplement à montrer à toute âme droite et libre dans son jugement que l’Église catholique, qui se prend pour la seule Église véritable, s’est terriblement éloignée de l’enseignement biblique, c’est-à-dire de la vérité.
Pour l’Église romaine, la Bible reste un livre fermé. Personne n’a le droit de la lire à moins qu’elle ne contienne les notes officielles et qu’elle n’ait reçu l’imprimatur (le permis d’imprimer) d’un évêque. Un homme enfermé entre quatre murs passe son temps à lire et à méditer presque tout, sauf la Parole de Dieu. Dans ces conditions, les ténèbres ne font que s’accumuler, obscurcissant l’esprit de celui devrait être capable d’éclairer les autres, et surtout l’esprit des simples fidèles qui l’écoutent. Vous le savez bien, Christ seul est la lumière du monde et des consciences. Si on ne lui permet pas de manifester sa splendeur par sa Parole, et sa Parole seule, on restera pour toujours dans les ténèbres.
Bénissons le Seigneur, frères et sœurs, pour la grâce qu’il nous a faite en nous donnant sa Parole écrite; pour la possibilité qu’il nous offre de nous abreuver librement et directement à cette source, autant que nous le désirons. Remercions-le de nous diriger par cette Parole divine, qui est une lampe à nos pieds et une lumière sur notre sentier.
Comme si l’Évangile ne suffisait pas, l’Église romaine a ajouté la Tradition avec ses préceptes et ses lois, et les ordres monastiques avec leurs règles et leurs vœux. Le moine est donc environné – ou plus exactement, ligoté – par une infinité de devoirs, d’obligations, et de restrictions. Il est vraiment un esclave qui va vers la mort.
Il doit être très difficile de se rendre compte de ce que cela représente quand on n’a pas soi-même vécu dans le milieu ecclésiastique romain. Imaginez un peu ce que doit vivre un condamné à mort quand il est rendu à la vie et à la liberté au lieu d’être exécuté. Oui, après tant de faux enseignements, tant de fausses interprétations, tant de contrefaçons de la Parole de Dieu, après tout ce qu’on a été forcé de dire et de faire (car il nous fallait marcher sous la contrainte) le jour où la grâce de Dieu apporte la lumière et convainc d’erreur, alors oui, vraiment, on revient à la vie !
L’Église romaine ne donne pas l’assurance du salut. Elle fait vivre dans le “peut-être”, dans le doute, dans les hypothèses. Elle affirme et enseigne que la Parole de Dieu ne suffit pas, qu’il faut y ajouter la Tradition et l’enseignement du pape. De plus, elle fait découler toute grâce de Marie, et fait des saints des médiateurs entre nous et Dieu. Dans ce système, chacun peut gagner son salut par de “bonnes œuvres”, par des mortifications, par des indulgences, etc.
A la lumière de la Bible, chacun de vous peut vérifier pour son propre compte l’absurdité de cet enseignement qui conduit inévitablement à la mort spirituelle et au rejet du véritable sacrifice de Christ. Oui, faire partie de l’Église romaine, c’est en réalité demeurer dans la mort: la mort au salut par grâce, la mort à la Parole de Dieu (jugée insuffisante), la mort au sacrifice unique et parfait de Christ, puisqu’il faut quotidiennement répéter ce sacrifice au moyen de la messe. C’est même la mort à notre vie naturelle, car plus on fait pénitence, plus on est censé s’élever vers le ciel… Quelle aberration !

Gardons-nous des façades trompeuses

L’Église romaine offre aujourd’hui au monde une façade de candeur. Elle fait l’apologie du récit de ses cruautés. Derrière une façade d’apparence chrétienne, elle n’a nullement changé. Elle continue de prôner les principes séculaires de la papauté, et conserve des doctrines inventées au cours des siècles les plus enténébrés. Cette papauté (à laquelle le monde protestant rend si volontiers hommage) est bien la même que celle qui dominait le monde à l’époque de la Réforme, quand des hommes de Dieu dénonçaient ses iniquités au péril de leur vie. Elle a pour tactique de prendre l’aspect qui convient le mieux à ses desseins, mais ce caméléon qui change sans cesse de couleur conserve toujours le venin du serpent. Il fallait que je mentionne certaines doctrines, car elles m’ont bloqué pendant trente ans. A mon insu, dès mon enfance, j’avais été lié par ces “doctrines de démons”, pour reprendre l’expression de l’Apôtre Paul.
La Rome papale nous asservit, tandis que Christ nous libère. La Rome papale rend aveugle, mais Christ nous illumine. La Rome papale entretient le doute, mais Christ nous donne la certitude. La Rome papale conduit à la perdition, mais Christ nous conduit à la vie éternelle.
Je ne veux pas rester sur une note négative: la partie la plus importante de mon témoignage est celle où je raconte comment je suis passé de la mort à la vie. Un seul chemin, donc, conduit au ciel: JÉSUS. Une seule porte permet d’entrer au ciel: JÉSUS. Une seule clé ouvre cette porte: LA CROIX DE JÉSUS. Un seul nom a été donné aux hommes, par l’invocation duquel ils peuvent être sauvés: JÉSUS. Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes: JÉSUS. Voilà le seul Évangile, tout l’Évangile, le véritable Évangile!
“C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et même lorsque notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car un moment de légère affliction produit pour nous au-delà de toute mesure un poids éternel de gloire. Aussi nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont momentanées, et les invisibles sont éternelles” (2 Corinthiens 4:16-18). Après plus de quarante-sept ans de conversion, je suis toujours aussi heureux de ma décision.

Au lecteur

Pour conclure ce témoignage, trop bref en vérité, j’affirme avec l’Apôtre Paul: “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort” (Romains 8:1). “Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ” (Philippiens 3:13-14). “À Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles!” (Jude 25).
L’Apôtre Paul écrit aux chrétiens de Corinthe: “L’amour de Christ nous presse” (2 Corinthiens 5:14). Toute sa vie nous offre un exemple merveilleux de cette flamme, de cet amour qui le poussait à annoncer à tous la bonne nouvelle du salut.
Aujourd’hui, c’est ce même amour de Jésus qui me presse de vous adresser un appel bien précis: l’un de vous tâtonne-t-il encore dans les ténèbres de l’Église romaine? L’un de vous doute-t-il de son salut, hésite-t-il à ouvrir son cœur à la vérité de l’Evangile? C’est maintenant le moment d’en prendre conscience, de renoncer en connaissance de cause à toute fausse doctrine catholique, et de céder définitivement à l’amour de Christ, car lui seul est le Chemin, la Vérité, et la Vie.
Cher lecteur inconnu, tu as lu mon témoignage, tu as pu suivre mes luttes spirituelles et ma découverte de la vérité. Peut-être es-tu encore dans les ténèbres, peut-être hésites-tu encore. Je t’en prie, renverse cette muraille qui te sépare de Dieu et choisis Christ, le Chemin, la Vérité, et la Vie. Hors de lui il n’y a pas de salut: “Il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés” (Actes 4:12). Puisses-tu répondre favorablement à l’appel que Jésus t’adresse aujourd’hui, pour la dernière fois, peut-être. Il dit: “Ce qui est l’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé” (Jean 6:29). La parabole du Pharisien et du publicain montre clairement de quelle manière nous devons nous approcher de Dieu. L’homme qui s’écria: “O Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur” (Luc 18:13) revint chez lui justifié. Pour obtenir l’assurance véritable du pardon de tes péchés, pour trouver la paix avec Dieu, attache-toi fermement à ses promesses, “Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé” (Romains 10-13).
Je t’en prie, mets ta foi dans le Seigneur Jésus-Christ dès aujourd’hui. En retour, tu connaîtras la paix et la joie d’appartenir à Christ. Sa joie et sa paix demeureront avec toi jusqu’au jour où il viendra pour te prendre, pour que tu règnes avec lui pour l’éternité (2 Timothée 2:12).

Témoignage de Nino Tirelli